Comment adopter une démarche éco-responsable en entreprise ?

Mercredi 3 août 2022

7 écogestes à adopter en entreprise

Le bureau est un écosystème particulièrement énergivore : chauffage, climatisation, équipement informatique, éclairage… Un écogeste répété chaque jour de la semaine et adopté par l'ensemble des salariés peut avoir un impact considérable à l’échelle de l'entreprise. Voici 7 bonnes pratiques à mettre en place pour réduire son empreinte environnementale au travail.

Les pratiques éco-responsables engagent toute l’organisation de l'entreprise. Certaines décisions incombent à l’équipe dirigeante, mais de nombreux écogestes peuvent être adoptés à l'initiative du salarié.

1 - Maximiser les apports de lumière naturelle

Le rôle de l’agencement est souvent sous-estimé dans les démarches éco-responsables. Pourtant, certains aménagements permettent de faire des économies sur les kWh d'éclairage dépensés chaque année.

Rassembler un maximum de poste à proximité des fenêtres offre davantage de lumière naturelle aux salariés. En conséquence, l'éclairage artificiel est moins sollicité. Attention toutefois à anticiper les reflets qui nuisent au confort visuel. Rapprochez les bureaux des fenêtres, sans exposer les écrans à la lumière directe.

2 - Optimiser les consommations en chauffage et en climatisation

L'efficacité du chauffage et de la climatisation repose essentiellement sur la qualité des équipements et le niveau d'isolation du bâtiment. Toutefois, certaines bonnes pratiques permettent de mieux maîtriser sa consommation d'énergie au bureau.

Programmer sa consommation et adopter les bons réflexes

Une programmation intelligente des équipements doit permettre d'ajuster les dépenses en fonction des horaires de présence des salariés. Dans un local bien isolé, inutile de continuer à chauffer jusqu'à la fermeture. La chaleur emmagasinée devrait garantir un confort thermique suffisant pour la dernière demi-heure.

Chaque employé peut également adopter des gestes économiques au quotidien : en éteignant le chauffage avant d’aérer, en fermant les volets avant de partir ou encore en conservant les portes fermées entre un volume chauffé et une pièce non traitée (remise, couloir…). 

Favoriser la diffusion de la chaleur et de la fraîcheur

Là aussi, l'aménagement a un rôle à jouer. L'objectif est de libérer un maximum d’espace dans le périmètre des émetteurs de chaleur. Le rayonnement des radiateurs peut en effet être amoindri par la présence d'obstacles. L'installation de mobilier volumineux (armoires, bureau à pied plein…) est à proscrire. Dans la mesure du possible, la présence de pièces de mobilier plus fines est à éviter, à proximité directe des émetteurs.

Le même principe vaut pour les bouches de sortie d’air frais reliées au système de climatisation. Veillez à ce que l’air traité puisse circuler librement à travers le volume du local.

3 - Rationaliser l’usage des appareils électroniques

Le bilan carbone de chaque ordinateur est directement lié à sa durée de vie. Le coût environnemental de l'équipement est calculé depuis l'extraction des matières premières qui le composent jusqu’à leur éventuelle valorisation en fin de vie. Il est donc important de veiller au bon fonctionnement de ces appareils afin de prévenir toute obsolescence anticipée.

En phase d'utilisation, il est également possible d’alléger l'empreinte environnementale du parc informatique de l'entreprise. Pensez à basculer en mode veille avant chaque période d'inactivité. À l’écran, ne conservez que les pages web et les programmes qui vous sont utiles.

À la fin de la journée, assurez-vous que ces appareils soient éteints. Faites le tour des lieux sans oublier les imprimantes, les cafetières et les autres équipements communs à toute l’entreprise.

4 - Nettoyer sa boite mail

Le courrier électronique nous fait économiser du papier.  Pour autant, il ne faut pas en abuser.

Plusieurs centaines de milliards de courriers électroniques sont envoyés chaque jour. Selon les données révélées par le Carbon Literacy Project, l'empreinte carbone d’un email standard serait de 0,3 g d’équivalent CO2 (CO2e). Avec une pièce jointe volumineuse, l’impact passe à 50 g de CO2e. Le stockage des emails inutiles a aussi un coût environnemental, puisque les informations sont conservées sur des serveurs qui consomment de l'énergie.

Notre rapport au courrier électronique n’est donc pas anodin. Pour réduire la consommation, limitez le nombre de destinataires de vos emails et réduisez la taille des pièces jointes. Prenez le temps de faire le ménage dans vos courriers, libérez de l'espace et désabonnez-vous des newsletters que vous n’avez pas le temps de consulter.

5 - Simplifier ses requêtes web

Vos habitudes sur le web comptent également. Ne sollicitez pas les moteurs de recherche pour des adresses sur lesquelles vous vous rendez régulièrement. Créez une liste de favoris ou accédez à vos sites préférés depuis l'historique. Privilégiez les requêtes précises en utilisant toute la panoplie des outils disponibles pour exclure certains termes ou rechercher des expressions exactes.

6 - Stocker ses données sur des serveurs moins énergivores

Tous les serveurs ne sont pas égaux en matière d’impact environnemental. Certains s’engagent pour un stockage plus responsable. Les serveurs sobres en énergie utilisent des méthodes de refroidissement optimisées et mobilisent en priorité les énergies issues de sources renouvelables et à faible empreinte carbone.

7 - Adopter une communication éco-responsable

Communiquer de façon éco-responsable est une stratégie marketing en soi. Les consommateurs sont toujours plus réceptifs à ce type de démarches, ce qui encourage les entreprises à franchir le pas. Travailler sur l'assemblage des produits, privilégier la gestion dématérialisée des documents, choisir un site accessible par les transports en commun pour ses événements professionnels… Toutes ces actions font partie des nouvelles pratiques de communication à intégrer à l’entreprise.

Trouver un local à haute performance énergétique pour ses activités

Les écogestes complètent efficacement les performances d’un local professionnel bien conçu. Dans un bâtiment doté d’une bonne isolation thermique, la température intérieure est moins sensible aux variations extérieures.

À contrario, les locaux anciens et non rénovés présentent souvent des défauts d'étanchéité importants. Concrètement, cela signifie qu'en hiver la chaleur produite est en partie perdue, et il en va de même pour le froid produit en été par le système de climatisation.

Pour l’entreprise, choisir un local performant permet de réduire les coûts d'exploitation à long terme et d'améliorer le confort thermique des salariés. Ce qui, au passage, contribue à renforcer leur productivité. Encore une exigence à ajouter à votre liste de critères !

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